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Quelle  retraite pour les assistantes maternelles ? - Mécanisme d'une injustice - Page 2/3
De quoi est faite cette injustice ? (suite)

- La conséquence est la même pour le montant du salaire des meilleures années (25 ou moins selon l'année de naissance)  pris en compte dans le salaire de base, donc dans le calcul des retraites, lequel se trouve ainsi minoré et, donc, inférieur au salaire brut réel

- Bien sûr, la loi FILLON de 2003 autorise les assistantes maternelles, comme tout salarié, à un rachat de trimestres dans la limite de 12. Mais prenons l’exemple d’une assistante maternelle qui, sur 5 ans aurait gagné l’équivalent de 2000 euros actuels en cotisation vieillesse, mais, dans le même temps, perdu 10 trimestres et qui s'en rend compte à l'âge de 55 ans, c’est 43500 Euros (tarif minimum de rachat d'un trimestre pour taux et durée d'assurance à l'âge de 55 ans : 4350 €) que lui coûterait le rachat de ces 10 trimestres. Ce qui est prohibitif et représente un coût fortement disproportionné au regard du gain de cotisation obtenu antérieurement : plus de 20 fois plus. Cela ne corrigerait pas, par ailleurs, le montant des salaires reconstitués.

- Ainsi, les assistantes maternelles ayant exercé leur métier de 1975 à 1991 ont elles été lésées, du fait d’un régime spécifique de cotisations pendant cette période : pour un salaire brut identique à celui d'un salarié du régime de droit commun, elles ont eu un nombre de trimestres bien moindre, retenu par la Caisse, trimestres dont le coût de rachat est plus de 20 fois supérieur au gain qu’elles ont pu obtenir sur leur cotisation vieillesse. Il est à noter, que, dans le même temps, leurs employeurs ont eu, par ailleurs, un gain équivalent, sur leur cotisation vieillesse, sans conséquences négatives d’aucune sorte. Cela constitue donc une injustice : une atteinte au principe d’égalité au regard du service public de retraite du régime général.
  
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Mécanisme d'une injustice (suite)
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